VolonTerra a eu lieu – sans la FARES !
Thème: Generationendialog, News
Le week-end des 12 et 13 septembre 2026, organisés par la SAJV (Communauté suisse des associations de jeunesse), 76 projets sur la nature, la durabilité et l’environnement ont eu lieu dans 16 cantons sous le nom de VolonTerra.
Les membres de la FARES avaient été initialement invités à participer à certains projets, mais seuls 4 membres se sont inscrits, si bien que la SAJV a renoncé à les inclure.
Deux de ces quatre membres ont proposé de visiter chacun un des projets et d’en faire le compte rendu. La SAJV a soutenu cette initiative. Beat Steiger (co-président du groupe de travail Environnement / Dialogue entre les générations) et moi (membre du Comité de la FARES) avons chacun visité un projet, Beat un marché aux puces pour jouets et livres pour enfants du Blauring Rebstein-Marbach (rapport voir lien) et moi un groupe assez spécial, l’association Coolinarik à Morat, dont l’objectif est de rassembler des personnes de tout âge et de différentes cultures à travers la cuisine et le repas partagé.
Environ six fois par an, un dîner de ce type a lieu. L’objectif de Coolinarik ne correspondait pas tout à fait à celui du projet Volonterra, mais la SAJV a décidé d’inclure un événement de Coolinarik, car ils y réalisaient clairement la rencontre entre les jeunes et les moins jeunes.
À quatre heures, quand je suis arrivé à la maison paroissiale à Morat, tout le monde était déjà en train de travailler, c’est-à-dire de préparer le dîner prévu : une demi-douzaine de jeunes travaillaient dans la cuisine et deux plus âgés dressaient et décorait la table, et plus tard ils préparaient l’apéro. On attendait presque 40 invités. Il y en aurait même eu 70 ! À six heures, tout était prêt et les invités étaient là. Normalement, le repas se paie par un don.
Coolinarik est financé par les villes de Morat et Fribourg. Ils reçoivent des légumes périmés de la coopérative Mercato à Kerzers. Souvent, on cuisine végétarien, mais pas exclusivement. Le sponsoring est important et fonctionne assez bien. Les membres de l’association ne paient rien ou très peu.
Il est compréhensible que la SAJV s’intéresse à ce groupe, car ici, des jeunes œuvrent pour le rapprochement entre jeunes et moins jeunes et aussi, comme ils l’appellent, pour les « nouveaux arrivants » ou les migrants. J’ai été impressionné par la coopération naturelle entre jeunes et moins jeunes.
Liselotte Lüscher, membre du Comité de la FARES et présidente de ses groupes de travail
Jugendliches Engagement für Natur und Umwelt – Seniorweb Schweiz